Tellement de façons de se nourrir !

Se nourrir ? À la lecture du titre de cet article, vous vous êtes peut-être dit que j’avais décidé de me lancer dans le blog culinaire. Pas du tout ! Et je vous assure que cela vaut mieux pour tout le monde, étant donné le peu d’intérêt que je porte à la cuisine ^^

Vous vous êtes peut-être dit aussi que je n’allais pas très bien, que je ne savais plus vraiment ce que j’écrivais. Parce qu’à la place de « se nourrir« , vous avez vu « s’alimenter ». Or ce n’est pas du tout la même chose !

Je sais, la première fois que l’on lit ou entend ce genre de chose, on a un moment d’arrêt. Un bug. On freeze. Mais passé cet instant, cela sonne comme une évidence.

S’alimenter, comme le mot le suggère, c’est ingérer des aliments. Plus ou moins solides, mais en tout cas physiques.

Se nourrir, surtout quand on écrit, c’est beaucoup plus large. C’est regarder, écouter, sentir, toucher, ressentir. S’approprier des images, des scènes. Se remplir. Emmagasiner toute cette matière première qui servira tôt ou tard de terreau à une histoire.

Alors, tout est bon pour se nourrir : se balader dans la nature, prendre un verre à la terrasse d’un café et observer les gens qui passent, faire des courses, cuisiner (comme déjà dit plus haut, ce n’est pas mon activité favorite, mais il m’arrive d’avoir envie de faire des expériences ^^), lire, écouter de la musique, faire du sport, voyager, aller au cinéma… Même dormir ! Je suis sûre que nombre d’entre vous se sont un jour réveillés avec une brillante idée eue en rêve.

Bref, dans toutes les activités de sa vie, un.e auteur.rice trouve de quoi se nourrir. Mais il y a tout de même une activité qui surpasse toutes les autres : la rencontre d’autres auteur.rice.s.

Je ne saurais pas dire exactement ce qui se passe dans ces cas-là, mais une chose est sûre : il y a des étoiles dans les yeux, des sourires accrochés aux lèvres et de la bonne humeur à tous les étages. Comme s’il s’agissait d’une distribution gratuite d’endorphines, de dopamine et de sérotonine. Un vrai bal d’hormones du bonheur.

À vous en donner l’air un peu niais sur les photos 😀

À deux, c’est génial, bien sûr, mais à plusieurs, c’est encore mieux. Les partages sont plus variés, les idées fourmillent plus, des projets en commun apparaissent. Car l’auteur.rice est en fait un animal social qui aime s’amuser avec ses congénères. Des livres à quatre mains sont produits, des recueils de nouvelles… et même de haïkus ! Et ce qui ne gâte rien, ces recueils sont souvent publiés au profit d’une bonne cause.

Parce que c’est bien connu : plus on donne et plus on reçoit 🙂

Bref, en ce mois d’octobre, je me suis beaucoup nourrie. Notamment à l’occasion de la remise des prix des Plumes francophones, soirée au cours de laquelle a été prise la photo qui illustre cet article, où vous pouvez reconnaître Lhattie Haniel, Valérie Bel, Gabrielle Desabers et surtout Sonia Dagotor, l’une des lauréates 🙂

Et ce n’est pas fini…

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