Ma famille de Noël

 

creche
Cela ne vous aura certainement pas échappé (à moins que vous ne viviez reclus sur une île déserte ou au fin fond d’une forêt), nous sommes le 25 décembre. Le jour de Noël.

À quoi peut bien penser un auteur le jour de Noël ?

Je ne peux pas me prononcer pour les autres, mais pour moi, en tout cas, s’il y a quelque chose que je ne peux pas oublier aujourd’hui, ce sont bien mes textes en cours. Et surtout les personnages qui les habitent. Car Noël, c’est une fête de famille avant tout.

Ma famille inclut toutes les personnes avec lesquelles j’ai des liens (de sang, mais surtout d’amour). Elle englobe donc de nombreuses personnes, certaines que je n’ai pas choisies (et avec lesquelles le lien peut se rompre) et surtout d’autres qui me font battre le cœur un peu plus fort.

Parmi ces dernières, il y en a de réelles, mais il y en a aussi de virtuelles.

Mes personnages en font partie. Certains, en tout cas.

Alors, même si personne d’autre ne les voit, même s’ils ne font pas de bruit, ils sont bien là avec moi. Dans ma tête, sur mon épaule, au bout de mes doigts. Ils m’accompagnent. Éclairent ma journée. La colorent d’une teinte particulière.

Il y en a un, surtout, qui m’accompagne depuis longtemps. Il s’appelle Théo. Je le connais bien : il habite un coin de mon cerveau depuis une bonne dizaine d’années. Son histoire, je la connais. Les grandes lignes, en tout cas. Je la connais, mais je l’écris peu. Rarement. Peut-être parce que Théo m’est tellement cher, tellement proche, que j’ai du mal à le laisser sortir !

En tout cas, le jour où vous verrez apparaître sur ce site l’histoire de Théo, vous saurez qu’elle a longuement mûri. Comme un vieux whisky. J’espère qu’elle en aura la force et le caractère.

Et puis, il y a les autres. Ceux qui n’ont fait que passer. Qui n’ont même parfois pas eu de nom, comme le héros de À l’abri. Il y a Éloïse : la jeune étudiante (Les 15 derniers jours), Anahi : la fillette de Terre de Feu (Circa mortem), Lourdes : la marraine au grand cœur (Fragments de Sud)… Ils sont là, comme de vieux amis desquels la vie m’a éloignée.

Il y a surtout Marc et Manon, les personnages principaux de mon NaNoWriMo. Ceux avec lesquels j’ai passé une bonne partie de cette année 2013. Sur le premier tome de leurs aventures (qui paraîtra au printemps prochain) et sur le deuxième, dont j’ai rédigé le premier jet au cours du mois de novembre.

Ils seront encore là en 2014, pour la finalisation du tome 2 et la rédaction du tome 3. Alors oui, sans aucun doute, Marc et Manon font partie de ma famille désormais. Comment pourrais-je les oublier aujourd’hui ?

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décembre 25, 2013

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  • Je n’ai jamais compris pourquoi noël était considéré comme une fête de famille, ça ne devrait pas être plutôt la fête de la maternité, je suis peut être une grincheuse rabat-joie mais je trouver l’idée de passer noël en famille très hypocrite et vide de sens. Noel est une fête religieuse et en ce moment même les athées célèbrent noël

    • Bonjour Pierre,

      Noël est en effet une fête religieuse et la tradition veut qu’on la célèbre en famille. Chez moi, en tout cas, il en a toujours été ainsi. Certes, au fil du temps, ce que je considère être ma famille a pu évoluer… Il n’empêche que tant que j’en aurai une, elle sera dans mon cœur ce jour-là et que ce sera plein de sens. Mais vous pouvez bien sûr avoir une tout autre vision de cette journée 🙂

      Florence

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